Archives de Tag: Ester Dean

bob underground luxury

B.o.B "Underground Luxury" @@½


bob underground luxury

B.o.B a sorti son 3e album Underground Luxury le jour de mon 30e anniversaire. Coïncidence ? Oui, un malheureux hasard du calendrier. Malgré tout, j’ai tué un peu mon temps libre à jeter une oreille sur cet album du rappeur vedette de Grand Hustle qui s’avère être très très com…mun? …mercial? Comment dire…

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Machine Gun Kelly "Lace Up" @@½


C’est qui ce blanc-bec au look de lycéen punk qui se fait appeler Machine Gun Kelly? Encore un type qui surfe sur la veine de ces visages pâles tatoués comme Mac Miller et Yelawolf ? Ce spécimen de 22 ans qui nous arrive de Cleveland a connu un parcours devenu académique en commençant par des mixtapes en 2006 avant de se connecter avec des poids lourds, ici les Three 6 Mafia qui lui mettent le pied à l’étrier. Ce n’est qu’en 2011 que Diddy lui met la main dessus, lui tend un stylo et une offre qui ne se refuse pas. La suite on la connaît mieux: un feat avec DMX, un EP Half Naked & Almost Famous et maintenant cet album Lace Up, du même nom que sa mixtape parue en 2010.

Merci Wikipedia de m’avoir fourni la moitié de ces infos sur MGK. Ah si, je connais une anecdote sur lui, et c’est par le biais de Vinnie Paz (oui oui) que je l’ai apprise: il a connu le rap grâce à "Roll Out" de Ludacris.

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Mary J Blige "My Life II… The Journey Continues (act I)" @@@½


Dans un mouvement Hip Hop en quête de renouveau, quelques rappeurs vétérans se sont lancés dans l’exercice périlleux des suites (ou ‘séquelles’ pour reprendre le terme américain). L’idée, pas si compliquée, est de  sortir un ['Le nom de son classique' II] avec toutes les références old school que cela implique, mais rares sont ceux qui s’y sont illustrés (Raekwon, et qui d’autre?). La Reine de la Hip Hop/Soul vient elle aussi de succomber à cette vogue. Seize ans après l’anthologique My Life premier du nom, Mary J Blige accouche de son successeur The Journey Continues…, divisé en deux actes dont voici le premier.

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Soulja Boy "The DeAndre Way" @


Hum… oui je sais, on va encore me dire « tu te fais du mal » ou « ça sert à rien de chroniquer cette merde ». Sachez d’une part que je ne suis pas masochiste, ce cassage d’oreille(s) est compensé par le plaisir procuré par le mal qu’on en dit, et d’autre part, que je ne mets qu’un seul écouteur pour préserver l’autre tympan. « C’est pas gentil » me dit ma conscience mais je m’en fous, on parle de Soulja Boy. Et quand Soulja Boy parle de The DeAndre Way comme « le plus grand album de sa carrière », je suis chamboulé d’émotions, je ressens comme de la pitié, de la peur, de la circonspection et une folle envie de rigoler tout à la fois. Il y a de quoi. Revue en fast-forward.

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Usher "Raymond V Raymond" @@


Ce qui a accompagné la sortie de ce 6e album d’Usher, c’était le flot de commentaires négatifs qui a déferlé sur Twitter. De partout ça criait à la catastrophe, pire que 2012 ! Les premiers singles sont affreux, c’est un fait, et tous ces gens en détresse sur ma timeline qui ont regretté d’avoir écouté l’albuma vant sa sortie ont manifesté pour le boycotter. La colère n’est manifestement pas retombée.

De mon côté, puisque la première tentative de collision géante du CERN a échoué, pour je ne sais quelle raison, un coup de folie m’a pris : je me suis lancé, sacrifié même, dans un twittlive track by track de Raymond V Raymond. Tant qu’à faire, pourquoi pas les copier/coller avec quelques notes supplémentaires, puisqu’une prochaine écoute, il n’y en aura jamais.

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Chris Brown "Graffiti" @@@½


Comment démarrer la présentation de cette chronique sans s’attarder un temps soit peu sur la « dispute violente » avec sa petite copine de chanteuse. Stupeur dans le monde de la musique : Chris Brown, surnommé le nouveau Michael Jackson, son idôle absolue, est devenu le fils spirituel d’Ike Turner.

Pour résumer ses derniers mois en quelques mots : presse à scandale, mea-culpa, procès médiatisé, évocation de son passé trouble, service communautaire (un éboueur modèle selon les colonnes de potins), interviews au compte-goutte, insultes de la part de ses fans, "blackboulage" par sa maison de disque, fermeture du compte Twitter… Dure la vie d’artiste quand on est à ce point humilié. Les conséquences de ces quelques secondes d’excès de sang sur sa (jeune) carrière sont désastreuses, à moins qu’il sauve les meubles avec Graffiti, son troisième album.

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