Archives de Tag: Dion

lost tape

50 Cent "The Lost Tape" hosted by DJ Drama [mixtape] @@@½


50 Cent a récemment tweeté que son nouvel album arriverait début Juillet, mais il a été reporté tellement de fois qu’on a du mal à y croire, surtout qu’aucun single officiel n’a encore été annoncé. Par contre sa Lost Tape en collaboration avec DJ Drama, ça c’est du concret et nous montre que le sulfureux rappeur a plus d’un tour dans son sac. Mais est-ce que ce sera sa dernière mixtape avant l’album… ?

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Hi-Tek "Hi-Teknology 3" @@@


Hi-Tek 3Hi-Teknology 2 avait marqué un léger tournant dans la carrière de Hi-Tek (à ne pas confondre avec notre Hi Tekk national, moitié de La Caution), dévoilant le nouveau stade de son évolution en tant que producteur et affirmer sa notoriété d’après la foule d’invités conviés sur ce projet d’envergure (à l’échelle indépendante). Un an après ce retour, pour battre le fer tant qu’il est chaud comme dit le dicton, il enchaîne direct avec Hi-Teknology 3 sous-titré ‘Underground’, un 3e volet passé quasi inaperçu dans l’Hexagone. Et pour cause, l’album n’a été distribué qu’en Angleterre, a été peu promotionné par Babygrande et n’a pas pleinement convaincu les critiques hip-hop américains. En lisant les reviews, je baignais dans l’incompréhension, je me demandais comment après avoir confectionné un remarquable second opus, il ait pu décevoir tant. Comme on n’est jamais mieux servi par soi-même, je suis allé chercher ma réponse. 

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Hi-Tek "Hi-Teknology²: The Chip" @@@@


Producteur affilié à Rawkus Records durant son apogée, Hi Tek a su très vite faire reconnaître ses talents de beatmaker en signant des instrumentaux pour Mos Def et Talib Kweli principalement, sur des œuvres telles que Black StarReflection Eternal ou lesSoundbombing. La première page de ce très beau chapitre fut conclue avec Hi-Teknologyvers la mi-2002, dont certains nostalgiques de cette époque glorieuse n’hésitent pas à qualifier de classique. Les années passent et Hi-Tek part vers d’autres horizons, guidé par son ambition en continuant d’affiner son style et en côtoyant les membres du staff G Unit et la ligue de sous-traitants à la solde de Dr Dre (avec Focus et Scott Storch). Une montée en puissance aussi discrète soit-elle qui lui a valu d’être signé sur le prestigieux label underground Babygrande, qui cumule les meilleures sorties de cette année 2006 (Jedi Mind Tricks, Bronze Nazareth, Army of the Pharoahs…). Bilan du fruit de ses derniers travaux avec Hi-Teknology2 : The Chip, prêt à passer un second palier dans sa carrière.

Chronique originale écrite le 11 Novembre 2006

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The Game "Doctor’s Advocate" @@@@½


Après avoir crée un engouement hors du commun avant la sortie de son premier album The Documentary (sorti sur Aftermath/G Unit Records), The Game n’a pas pour autant cessé de faire parler de lui après la sortie de ce disque qui a connu un énorme succès : environ 400 000 exemplaires vendu le jour de sa sortie aux USA, pour finir double platine et finalement comptabiliser plus de 4 millions d’albums vendus dans le monde. Lui, le nouveau protégé de Dr Dre, lui qu’on nomme déjà comme le nouveau représentant de la Westcoast, est devenu en l’espace de quelques semaines la coqueluche des médias. Il faut dire qu’il y avait matière à se pencher sur son cas, la presse n’ayant cessé de suivre ses péripéties au jour le jour depuis la querelle naissante avec 50 Cent peu après la sortie de Documentary (et qui continue encore de nos jours).

Eté 2005, la nouvelle tombe : 50 Cent, qui l’avait pourtant pris sous son aile et contribué à son succès, annonce à la radio qu’il ne faisait plus partie du crew des G-Unit. S’ensuivit alors de nombreuses tensions et représailles à distance, comme la première fois où le slogan fédérateur ‘G-Unot’ fut lancé lors du festival Summer Jam, sans parler des multiples diss-tracks à l’encontre de Curtis Jackson et sa bande. La réaction du camp adverse fut réciproque. Et ce n’est pas cette pseudo-réconciliation lors de donations de fonds pour diverses associations qui changera la donne. Mais qui sème le vent récolte la tempête… C’est un peu ce que The Game va finir par s’apercevoir à force de chahuter tout le monde et de lancer des campagnes nuisibles sur 50 Cent, vu que celui-ci est aussi lié au label Aftermath.

Chronique originale de Bobby Milk co-écrite par moi le 24 Novembre 2006

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The Game "The Documentary" @@@@


Rarement dans l’industrie du rap on avait vu un tel buzz pour un artiste qui n’avait pas sorti un seul disque de sa vie. Encore une fois, c’est Interscope qui se cache derrière tout ce remue-ménage, autour d’une jeune recrue au blase très emblématique : The Game, ou Jayceon Taylor de son vrai nom. Ce jeune rappeur originaire de Los Angeles et découvert par JT The Bigga Figga est devenue en deux temps trois mouvement la nouvelle recrue de Dr Dre, dont il ne manquait plus qu’un artiste natif de Compton (tout comme lui) à son roster. Pour des raisons marketing sans doute, The Game a été signé sur Aftermath/G Unit, ce qui ne fait pourtant pas lui le 4e homme de 50 Cent. Le jeune gangsta est entre de bonnes mains. Pour pimenter le tout, il s’est fait de nombreux copains dans le rap game : Memphis Bleek, Joe Budden et Yukmouth. Pour provoquer encore plus d’engouement, l’album originellement intitulé symboliquement ‘Nigga Wit Attude vol 1′, a été maintes fois repoussé toujours pour des raisons stratégiques. The Game robothug? Nous sommes le 17 Janvier et son album ‘The Documentary’ est arrivé dans les bacs et sans plus attendre, voyons voir ce que ça vaut.

Note : La chronique a été publiée peu après la sortie de l’album, en février 2005 il me semble. Bien que Documentary ait très bien vieilli, j’ai encore du mal à le considérer comme un classique… Un album toujours très solide en tout cas et mémorable.

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Bizarre "Hannicap Circus" @@@


Bizarre des D-12, la fameuse bande à Eminem, c’est le gros tas de graisse de Detroit un peu débile, délirant, dépravé, déprimé (et déprimant), dégonflé, déroutant, dérangé (et dérangeant), dégoûtant, déglingué, déconseillé aux adolescents, décalé, déphasé par rapport à la vie et aux beats, débite de façon imprévisible, la mine déconfite, rappe délibérément et dégoulinant de lyrics dégueulasses. Après un début avec ‘Attack of The Weirdos’, sorti en indépendant bien avant le premier disque des Dirty Dozen, il en est de même pour ce premier solo officiel ‘HanniCap Circus’, un album personnel dans la mesure où il reflète vachement bien le personnage.

Note: Je crois avoir été l’un des rares à avoir été amusé par ce rappeur décrié.

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